L’esprit du festival
Favoriser le dialogue interculturel :
- en présentant dans chaque concert les trois traditions (chrétienne, juive, musulmane) à un public venu retrouver l’écho musical de son héritage culturel, mais aussi curieux d’apprendre à connaître les deux autres traditions
- à travers des tables rondes telles que : « La nation, fédératrice de toutes ses cultures », « La musique, outil de dialogue interculturel », « L’éducation culturelle : un droit pour tous, une exigence pour notre République ».
Faire tomber des barrières :
- géographiques. Les conservatoires sont au cœur de la ville, les gymnases à la périphérie ! Il faut porter les arts classiques là où on ne les trouve guère…
- financières. 30% des places sont offertes à des associations afin d’inviter des familles aux différents concerts et le reste des places est proposé à des tarifs tout à fait abordables.
- générationnelles. Parce que les musiques sacrées ne doivent pas toucher qu’un public « mature », et qu’il faut sensibiliser les plus jeunes à cet héritage culturel.
Parce que la culture est le meilleur outil d’intégration, chaque enfant doit pouvoir avoir accès à une éducation culturelle et artistique de qualité. Nous sommes convaincus qu’il s’agit là d’une cause « politique » aussi importante que le fut, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’accès de tous à l’école. D’où notre idée : un conservatoire dans chaque école primaire.